Non, ce n'etait pas un rêve
Non ce n’était pas un rêve.
Mais bel est bien la réalité tangible. Nous dévalions ensemble, la nostalgie des lieux en bandoulière, les chemins tortueux de la Casbah, les miens, depuis « Beb Djedid » pour déboucher une centaine de mètres plus bas sur le Mausolée de Sidi Abderrahmane que nous avions visité en quête, auprès du grand Saint d’Alger, de notre Âme que nous avions égaré ici même il y a de cela un siècle.
Je me rappelle fort bien de ces instants durant lesquels nous n’avions échangé aucune parole comme si nous cédions la place à nos Âmes meurtries, à nos silences complices, pour se parler et se reconnaitre à travers ces lieux que nous avions foulé de nos pieds quand nous n’avions que ce désir d’être ensemble pour l’éternité.
Cette ruelle est notre Histoire et notre Être.
Nos éphémères retrouvailles sans cesse recommencés.
Alger, Octobre 2012
Elias Loundja
Mais bel est bien la réalité tangible. Nous dévalions ensemble, la nostalgie des lieux en bandoulière, les chemins tortueux de la Casbah, les miens, depuis « Beb Djedid » pour déboucher une centaine de mètres plus bas sur le Mausolée de Sidi Abderrahmane que nous avions visité en quête, auprès du grand Saint d’Alger, de notre Âme que nous avions égaré ici même il y a de cela un siècle.
Je me rappelle fort bien de ces instants durant lesquels nous n’avions échangé aucune parole comme si nous cédions la place à nos Âmes meurtries, à nos silences complices, pour se parler et se reconnaitre à travers ces lieux que nous avions foulé de nos pieds quand nous n’avions que ce désir d’être ensemble pour l’éternité.
Cette ruelle est notre Histoire et notre Être.
Nos éphémères retrouvailles sans cesse recommencés.
Alger, Octobre 2012
Elias Loundja
