Liberté d’aimer
Quand mon Âme m’abandonne,
Quand tout mon corps frisonne,
Quand je pleure et qu’il n’y a personne,
Alors c’est à toi que je me donne.
Tout vive je brûle pour toi,
Posée sur ton charbon de bois,
Je veux naitre une autre fois,
Très douce et légère comme la soie.
Derrière ce rideau que tu tires,
Je me cache mais tu me devines,
Je me donne cette peine inutile,
De te cacher mes sentiments,
De peur qu’ils brillent comme un diamant,
Qu’ils trahissent mon tempérament.
Je suis une fleur :
Une rose et un chrysanthème,
Je suis un oiseau :
Un moineau et un corbeau,
Je suis un symbole :
Une hirondelle et un squelette,
Je suis une musique :
Une symphonie et un adente,
Je suis une personne :
Un nouveau-né et un vieillard…
C’est ainsi que mon tout vacille,
Entre l’amour et la survie,
Entre l’enfer et le paradis.
C’est pourquoi je me cache de toi,
Mon amour, mon cœur,
Mon prince, mon roi.
Je vais au rendez-vous du destin,
Et si tu n’y es pas, ça ne fait rien,
Car ce n’est pas là qu’est notre lien,
Mais dans un autre monde, tu le sais bien.
Et si non corps vont s’éloigner,
Nos Âmes et nos cœurs sont soudés.
Notre Amour est en train de brûler,
Laisses le maintenant se consumer.
Passé et futur sont un pont,
En son milieu nous arrivons,
Nous nous enlaçons et nous nous déchirons.
Cédons la place à la raison,
Qui trace de nos pieds les saisons,
De cette Vie de grande dérision.
Cherchell
Meftahi Said, Janvier 1994
Quand tout mon corps frisonne,
Quand je pleure et qu’il n’y a personne,
Alors c’est à toi que je me donne.
Tout vive je brûle pour toi,
Posée sur ton charbon de bois,
Je veux naitre une autre fois,
Très douce et légère comme la soie.
Derrière ce rideau que tu tires,
Je me cache mais tu me devines,
Je me donne cette peine inutile,
De te cacher mes sentiments,
De peur qu’ils brillent comme un diamant,
Qu’ils trahissent mon tempérament.
Je suis une fleur :
Une rose et un chrysanthème,
Je suis un oiseau :
Un moineau et un corbeau,
Je suis un symbole :
Une hirondelle et un squelette,
Je suis une musique :
Une symphonie et un adente,
Je suis une personne :
Un nouveau-né et un vieillard…
C’est ainsi que mon tout vacille,
Entre l’amour et la survie,
Entre l’enfer et le paradis.
C’est pourquoi je me cache de toi,
Mon amour, mon cœur,
Mon prince, mon roi.
Je vais au rendez-vous du destin,
Et si tu n’y es pas, ça ne fait rien,
Car ce n’est pas là qu’est notre lien,
Mais dans un autre monde, tu le sais bien.
Et si non corps vont s’éloigner,
Nos Âmes et nos cœurs sont soudés.
Notre Amour est en train de brûler,
Laisses le maintenant se consumer.
Passé et futur sont un pont,
En son milieu nous arrivons,
Nous nous enlaçons et nous nous déchirons.
Cédons la place à la raison,
Qui trace de nos pieds les saisons,
De cette Vie de grande dérision.
Cherchell
Meftahi Said, Janvier 1994
