Il ne faut jamais chercher le bonheur
« J’ai comme cela des familles, des foyers et des feux de bivouac
dans mon souvenir. Aux heures d’isolement et de rêvasserie, je retrouve tout
cela dans la fumée d’une cigarette, et ce m’est encore plus tonique que le
souvenir des grands enthousiasmes, qui laissent après eux des trous, et que les
grandes espérances, fondées sur la valeur des êtres, qui finissent toujours, presque
toujours, en désillusions et en faillites.
J’en arrive à cette conclusion, qu’il ne faut jamais chercher le
bonheur. Il passe sur la route, mais toujours en sens inverse…
Souvent je l’ai
reconnu ».
Isabelle Eberrardht
