Petits matins d'Alger


En ce jour du Seigneur,
Ce Vendredi,
Il pleut des flocons de tristesse,
Mes larmes coulent puisant dans les sources amères de ces lancinantes absences.
Désormais,
De ces déchirements, je me revendique,
De ces folies, je suis l’ultime survivant.
Des toutes les mers aux vagues candides, je serai l’orphelin,
Des amours révolus, j’en serai le témoin.
J’habiterai désormais les petits matins d’Alger, qui pleurent,
Dans les rets de la douleur, je trouverai l’espérance la plus têtue
Dieu est Bonté,
Dieu est Grand!